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BRETAGNE


Ploërmel (Morbihan).

Dans la catégorie des anti-laïques, le maire UMP de Ploërmel (56) Paul Anselin pourrait bien tenir la palme.

En effet, Anselin, maire depuis 29 ans de cette jolie petite ville bretonne de 9000 habitants, ne semble toujours pas avoir compris que la France est un pays laïque dont la Bretagne fait - aux dernières nouvelles - toujours partie et où la religion n'a donc rien à faire dans l'espace public.
Or, un crucifix trône toujours dans la salle du conseil municipal, aux côtés des 10 commandements. Incroyable mais vrai !

De plus un monument comprenant une statue du défunt pape Jean-Paul II vient d'être érigé sur une place publique de la ville, rebaptisée place Jean-Paul II pour l'occasion. Cette statue est surmontée d'une croix qui culmine à près de 9 m de haut.

Il s'agit d'un "cadeau" de Zurab Tsereteli, artiste géorgien au CV plutôt trouble, qui a déjà commis la statue fort laide du Général de Gaulle qui se trouve à Moscou. Le maire, ami personnel de l'artiste - ce qui justifierait cet effarant et encombrant "cadeau" - affirme que Jean-Paul II est pour tous les Bretons (sic) un symbole fort en tant que "tombeur du communisme".

La ville doit payer le socle en granit, le transport et les frais de l'inauguration. Il est donc, sur le plan financier déjà, assez incroyable que ce projet ait été adopté par le conseil municipal en septembre 2005. Cette décision vient de plus en totale contradiction avec l'article 2 de la loi de 1905 qui indique que l'Etat ne doit subventionner aucun culte.
En outre l'article 28 de cette même loi stipule bien qu' "il est interdit d'élever ou d'apposer aucun signe religieux sur quelque emplacement public que ce soit".

Des recours montés par le Collectif contre la Statue de Jean-Paul II (contact : guillaume.veguer@wanadoo.fr) seront rapidement déposés au Tribunal Administratif de Rennes afin que ce monument religieux disparaisse de la voie publique où il n'a pas à se trouver.

Yanelle




Rennes (Ille et Vilaine).

Edmond Hervé, maire PS de Rennes (35) adore les Centres Culturels ! C'est pour son conseil municipal  la solution pour passer outre la loi de 1905 et financer des lieux cultes qui ne disent pas leurs noms.

Un deuxième "Centre Culturel Islamique" a été construit aux frais de la ville de Rennes (1 million d'euros) et vient d'être inauguré le 19 septembre. Il contient une salle de prières de 200 m2, comptabilisés par le Conseil Français du Culte Musulman : il ne faut donc pas se raconter "d'histoires de culture", puisqu'il s'agit bien de culte ! D'ailleurs, voici ce qu'en dit Edmond Hervé : "Au nom de l'égalité, il me paraît tout à fait normal que les différentes religions puissent bénéficier de notre soutien et de notre participation". (entre parenthèses, c'est exactement ce que dit Nicolas Sarkozy lorsqu'il propose de modifier la loi de 1905... )

De même, la ville aide le Centre israëlite Edmond Safra, et a fourni des locaux pour le culte bouddhiste.

Ce qui est choquant c'est que face aux rappels à l'ordre de ceux qui aimeraient que la loi de 1905 soit simplement appliquée, la ville contourne le problème en les traitant de "racistes" - argument facile et qui va finir par s'user à force de l'entendre ! 

Mais ce qui l'est encore plus c'est la désinformation flagrante dont la ville de Rennes fait preuve vis à vis de sa population. Il suffit de lire cet extrait de l'article qui accompagne l'interview de Marie-Anne Chapdelaine, conseillère municipale chargée de l'intégration, sur le site internet de la ville de Rennes www.rennes.fr.

 Ce passage se veut explicatif quant à la loi de 1905 à la "population rennaise ignorante" : "Ainsi la loi dispose que " les édifices qui servent à l'exercice public des cultes (…) sont et demeurent propriétés de l'État, des départements, des communes… " En règle générale, ce sont donc les communes qui sont chargées de l'entretien des églises puisque les bâtiments leur appartiennent."  Mais quel mensonge !! L'Etat n'est propriétaire que des édifices de culte construits avant 1905 (ça en fait déjà beaucoup...), ce qui n'est bien sûr pas le cas ici.

Yanelle 

 



Vannes (Morbihan)

Une salle en amphitéâtre de 250 places baptisée "Théâtre des arts vivants" est le cadeau des collectivités loclaes et territoriales bretonnes au Centre de Formation Pédagogique catholique du Morbihan.

Cette salle a été inaugurée et bénie par l'évêque de Vannes en présence de M. François GOULARD, ministre des Universités et de la Recherche et de nombreux élus. Pour cette bénédiction la salle était archi pleine.

Quand M. Pena-Ruiz vient à Vannes dans les locaux des archives départementales, invité par le Conseil Général, traiter de la Laïcité, il n'y a qu'un modete auditoire de 30 personnes.

Pour réaliser ce projet d'un coût total de 1 200 000 euros, cette salle a bénéficié de subventions du Conseil Général (330 000euros), du Conseil Régional (150 00euros offerts par un président qui se dit laïque) et de la communauté d'agglomération (60 000euros).

Voilà où passe l'argent public, et après ces responsables des collectivités augmentent allègrement les impôts locaux sous prétexte que leurs charges s'alourdissent.

Quand on sait que 63 communes du Morbihan les citoyens français ne disposent pas d'école laïque,on regrette amèrement à la pensée qu'avec cette somme nos élus représentant d'une République Laïque auraient pu nous en ouvrir quelques unes.

Roger Guillemot, Ufal 56. Article paru dans Respublica n°474.

ILE DE FRANCE



Créteil (Val-de-Marne)

Laurent Cathala, député socialiste et maire de Créteil (94), a été interpelé sur la subvention "culturelle" (sic) de 1 million d’€  versée par la mairie dans le cadre de la construction d'une mosquée. Voici quelques extraits du courrier qu'il a écrit en réponse : ce courrier est un modèle de l'hypocrisie de nombreux élus qui commencent toujours par "la laïcité est intouchable" mais qui au bout du compte ne prônent qu'une violation de la loi de 1905.  Il faut donc traiter l'Islam à égalité dans l'illégalité... Logique implacable ! 

 "La laïcité est une valeur fondamentale de notre République. La France est, par culture et tradition, une terre ouverte, accueillante et généreuse. Uni autour d’un héritage singulier qui fait sa force et sa
fierté, le peuple français est riche de sa diversité. Diversité des croyances, dans cette vieille terre de chrétienté où s’est aussi enracinée une tradition juive qui remonte à près de deux mille ans. Terre de
catholicisme qui a su dépasser les déchirements des guerres de religion et reconnaître finalement toute leur place aux protestants à la veille de la Révolution. Terre d’ouverture enfin pour les Français de tradition musulmane qui sont partie intégrante de notre Nation.

Le principe de laïcité est né de cette histoire et de cette volonté de vivre ensemble. Il n’est pas une restriction apportée à la pratique de la foi ; il est au contraire garant de la liberté de pensée et de l’égalité de tous les citoyens au sein de la République. Il doit permettre à chacun de vivre et de pratiquer sa foi dans la dignité, notamment en termes d’équipements.

Le problème du manque de lieux de prière appropriés pour la communauté musulmane fait aujourd’hui l’objet d’un débat national. Le Président de la République, les responsables de tous les partis démocratiques, de même que les représentants des grands cultes se sont fortement prononcés pour un
rééquilibrage destiné à réparer l’injustice de fait dont cette religion, deuxième de France par le nombre de pratiquants, est victime.

C’est dans cette perspective noble et forte que s’inscrit le projet de mosquée de Créteil, (...)équipement appelé à être le lieu d’un dialogue paisible et fraternel entre nos concitoyens de toutes origines et de toutes croyances."

Yanelle 



Gennevilliers (Hauts-de-Seine)

Les soldes à Gennevilliers ! La municipalité offre le terrain pour la future mosquée.
Le bail emphytéotique est certainement la trouvaille la plus astucieuse, et légale, pour contourner le principe de la non subvention des religions par de l'argent public. Pour un montant symbolique, une commune peut louer pour 99 ans un terrain à une organisation confessionnelle afin d'y construire un lieu de culte. Ainsi à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, un terrain situé rue Paul-Vaillant-Couturier a été attribué à l'association Ennour par la municipalité pour un loyer d'un euro et, le 20 janvier 2007, la première pierre de la future mosquée a été posée. Bien sûr, à la Mairie, on aime la laïcité et on assure que "même si notre Municipalité est laïque et ne finance pas la mosquée, notre démarche relève du mieux vivre ensemble, d'un respect mutuel et d'une égalité de traitement entre les habitants" (Gennevilliers magazine, janvier 2007).

Le maire Jacques Bourgoin (PCF), radieux dans le maniement de la truelle, était accompagné du sénateur Roland Muzeau (PCF) pour lancer la construction. Le panneau placé à l'entrée du terrain rappelait l'aide essentielle de la Mairie dans l'offre du terrain. Environ 400 personnes (d'après l'AFP, 20 janvier 2007) étaient venues assister à l'évènement, dont une très grande majorité d'hommes. Les femmes étaient quasiment toutes voilées mais les hidjabs n'étaient, hélas, pas imperméables : une forte averse s'est invitée peu avant le début de la cérémonie... Une épreuve divine bien sûr.

Si l'assistance était ravie de ce jour béni, si quelques "Allah akbar" ont salué la pose de la première pierre et la signature du bail, une observation moins bruyante mérite pourtant d'être notée : que ce soit avant la pluie ou après que l'assistance, trempée, se soit réfugiée dans le centre des Grésillons, les femmes se regroupaient systématiquement entre elles (dans les places assises ou debout) de façon à minimiser le mélange avec les hommes. Nul ordre ne l'a imposé, nulle pancarte ne le conseillait, le regroupement par sexe semble ici naturel et bien ancré dans les mentalités.
La future mosquée, comme toutes les mosquées, pratiquera aussi cette séparation en réservant une salle de 500 places aux femmes.

Dans son discours enthousiaste, le Maire a placé l'offre du terrain dans la continuité de la mise en place d'un carré musulman dans le cimetière de la ville. Il n'a pas manqué de saluer la présence de représentants d'autres religions, preuve que la construction d'un nouveau lieu de culte, avec la participation de la municipalité, soude les monothéismes face à l'adversité laïque. Quant à Mohamed Benali, président de l'association Ennour ("la lumière"), il se réclame naturellement de la laïcité mais une "laïcité ouverte, tolérante, généreuse". Une générosité "laïque" qui se chiffre en fait au prix du mètre carré... L'événement anti-laïque observé à Gennevilliers n'est, finalement, qu'une manifestation parmi d'autres de la frénésie actuelle à construire des mosquées. Le rapport Machelon, réalisé sur mesure pour Nicolas Sarkozy, vise même à généraliser et étendre ces financements publics. Les musulmans sont évidemment libres d'édifier, à leurs frais, des lieux où entretenir des superstitions obsolètes. Cependant, pas un centime d'argent public et pas un mètre carré de terrain ne sauraient être abandonnés à ces entreprises. Au nom de quel égalitarisme les collectivités publiques devraient-elles faire ces cadeaux ? Pourquoi ce privilège locatif envers les religions ? Face au patrimoine immobilier indécent de l'Eglise catholique, l'égalité de traitement ne consiste pas à multiplier les faveurs à l'égard de l'islam mais à amener l'Eglise à plus de modestie dans son patrimoine, les églises étant vides et les couvents plus inutiles que jamais.

Jocelyn Bézecourt, co-auteur avec Gérard da Silva de "Contre Benoît XVI. Le Vatican, ennemi des libertés"
Editions Syllepse 2006
www.syllepse.net/lng_FR_srub_37_iprod_297-Contre-Benoit-XVI.html



Mantes la Jolie (Yvelines)

source: « Respublica » n° 516

L'UFAL du Mantois (Union des Familles Laïques) déplore deux décisions prises lors de la réunion du 12 février du Conseil Municipal de Mantes la Jolie (UMP/centriste):

Des cadeaux à un petit nombre de personnes parmi les plus aisées...

Le Conseil Municipal a décidé d'attribuer une subvention de 37 310 Euros à l'école privée confessionnelle Notre Dame. Cette décision a été prise dans le cadre de la loi du 13 août 2004, alors que l'Association des Maires de France et l'Association des Maires Ruraux sont hostiles à l'application de ce texte. ...c'est aussi des conditions d'étude encore détériorées pour le plus grand nombre !

Cette subvention aurait dû servir à alléger les difficultés de fonctionnement récurrentes de plusieurs écoles publiques de Mantes la Jolie, difficultés liées au manque de personnel d'encadrement.

Des cadeaux d'une municipalité à un lieu de culte...

Lors de cette même réunion, le Conseil Municipal a pris, sans aucune concertation avec les habitants, ni même, visiblement, avec les membres de la Commission d'Urbanisme, la décision de déclasser du domaine public au domaine privé un terrain situé rue du Commandant Boucher, au profit de l'association Ottmane Ibn Affane. Il s'agit de l'association qui avait déjà bénéficié en octobre 2005, d'un bâtiment public (l'ancien centre de vie social Fragonard) pour la création de la deuxième mosquée de Mantes la Jolie. ... c'est aussi affaiblir celles et ceux qui souhaitent choisir librement la manière dont ils vivent leur religion, ou leur absence de religion !

S'il est nécessaire de permettre à chacun de pratiquer sa religion dans de bonnes conditions, cela n'autorise pas une municipalité à ignorer les principes mêmes de la laïcité ; de plus, cela contribue à renforcer " l'ordre moral " qui règne déjà sur le quartier, et les pressions dont sont victimes ceux et surtout celles qui - supposés " appartenir " à une religion de par leurs origines, doivent se battre au quotidien pour être libre de vivre comme ils le souhaitent.

Ces deux décisions, qui favorisent la montée du communautarisme, sont contraires aux principes laïques et républicains :

· pour la liberté de conscience,
· pour l'égalité à l'école,
· pour la fraternité face au repli communautariste,

L'UFAL demande que les fonds publics servent au financement d'actions publiques et que les impôts financent la solidarité au lieu d'accentuer les différences et les inégalités.

Hayet MORILLON Ufal du mantois

 



Paris

La ville de Paris (PS) a l'intention de financer un "centre culturel musulman" dans le 18ème arrondissement (mairie socialiste) qui ne serait, comme à Rennes, qu'une mosquée déguisée.





Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne)



Le maire PS, Olivier Leonhard, offre sur le budget de la ville (1 million d'euros) une mosquée (sous le couvert du "centre culturel" habituel) aux musulmans de la ville contre le souhait des intéressés !

Voici quelques extraits fort instructifs du blog http://perso.orange.fr/sainte.genevieve.autrement/

"... Nos concitoyens musulmans se préparaient à financer eux-mêmes ce lieu de culte. Après avoir donné son accord, la municipalité a changé d'avis. Elle a décidé de financer la construction de cette salle intégralement sur fonds publics et de la mettre à la disposition de nos concitoyens musulmans par une convention annuelle renouvelable en ne leur faisant payer que les charges (chauffage et autres)... " "

...Alors que tous les musulmans souhaitent une salle de prière et que ce souhait est légitime, ils furent très nombreux à manifester clairement qu'ils préféraient en payer eux-mêmes la construction ; ils ne voulaient pas passer pour des privilégiés et ils préféraient agir comme les fidèles des autres religions...."

"...Quant aux responsables de l'association des musulmans (association de 1905), ils ont beaucoup d'amertume et, pour certains, du ressentiment, ce qui peut se comprendre : le maire les avait encouragés à travailler sur un projet financé par les musulmans eux-mêmes, ils ont trouvé un architecte, consacré énormément de temps et commencé à dépenser de l'argent sur ce projet qui leur tient tellement à coeur jusqu'à ce que le maire change de position et leur propose une solution qui, qu'on le veuille ou non, met le projet sous l'emprise de la municipalité..."




Sarcelles (Val d'Oise)

Dominique Strauss-Kahn (PS, président de Val de France) encourage les horaires séparés pour hommes et femmes à la piscine municipale de Sarcelles et soutient le maire PS François Pupponi dans sa démarche anti-laïque.

Depuis 3 ans, la piscine de Sarcelles est réservée une partie du dimanche après-midi à l'association des femmes loubavitchs, des juives orthodoxes à qui leur culte impose de se baigner sans présence masculine. Devront-elles bientôt renoncer ? « Cela doit cesser au plus vite, s'insurge dans un communiqué le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Sarcelles. Nous demandons la suppression des créneaux communautaires afin de mettre fin à ce que nous appelons l'exception cultuelle sarcelloise, en contradiction avec le principe de la laïcité. » « A Lille, Martine Aubry, qui avait accordé de tels créneaux dans ses piscines aux femmes musulmanes, avait fini par rebrousser chemin après avoir été montrée du doigt et vertement tancée par la commission Stasi sur la laïcité », précise Rachid Adda, le conseiller régional MRC à l'origine de la démarche. Oui, mais voilà, le maire PS de Sarcelles, François Pupponi, qui avait accordé à l'association cette autorisation de se servir de l'équipement à l'époque communal, passé depuis dans le giron de la communauté d'agglomération Val de France, ne l'entend pas de cette oreille. D'autant qu'il occupe également aujourd'hui la fonction de vice-président de Val de France, chargé des sports et de l'habitat. « Ce que demande Rachid Adda est illégal et contraire au principe de la laïcité, martèle-t-il. Quand une association de la ville demande à utiliser un équipement communal, quel qu'il soit, le maire n'a pas le droit de refuser en invoquant l'appartenance religieuse des utilisateurs. Cette analyse juridique m'a d'ailleurs été confirmée par la commission Stasi. De plus, il ne s'agit en l'occurrence pas de créneaux horaires qui léseraient la population, mais de vacations, à des horaires où l'équipement est fermé au public. Cette association de femmes loubavitchs ne bénéficie pas, en outre, du personnel municipal, mais occupe la piscine avec ses propres maîtres nageurs et assure elle-même la sécurité. » Au-delà de la querelle politique locale, d'autres enjeux viennent peser sur cette affaire : la Direction départementale de la jeunesse et des sports envisage très sérieusement d'installer, à la fin de l'année à la piscine de Sarcelles, un pôle national de formation aux métiers nautiques et de maîtres nageurs (lire encadré). « Mais seulement si cette pratique cesse dans cet établissement », prévient Mathias Lamarque, le directeur départemental. Contacté, le député Dominique Strauss-Kahn, président de Val de France, a fait savoir qu'il approuvait la position du maire de Sarcelles.

article de Bénédicte Agoudetsé paru dans Le Parisien du 19/06 et Respublica n°453.





LIMOUSIN





Limoges (Haute-Vienne)

Des religieux à la chambre de commerce de Limoges
source : LE MONDE.fr (6/03/07)

L'initiative est diversement appréciée. Mi-février, le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Limoges et de la Haute-Vienne, Jean-Pierre Limousin, a décidé d'accueillir comme conseillers techniques des représentants des quatre principales communautés religieuses du département.

L'avis de ces experts catholique, israélite, musulman et protestant serait sollicité sur des sujets socio-économiques. "Nous leur avons demandé d'assister à nos travaux pour connaître leurs préoccupations, d'apporter leur expertise dans certains domaines et de créer les conditions du dialogue, pour qu'en cas de problème nous puissions rapidement trouver des solutions", a déclaré M. Limousin au Populaire du Centre, le 19 février.

Aujourd'hui, le président de la CCI ne souhaite plus s'exprimer pour ne pas attiser la controverse. Car les réactions sont vives. Une "expérience incongrue", écrit la Ligue des droits de l'homme de Limoges. "Dangereuse", selon le tout nouveau collectif Alerte laïcité, constitué d'une cinquantaine de personnes (enseignants, chefs d'entreprise, agriculteurs, étudiants, syndicalistes). Dans une lettre ouverte, son porte-parole, Bernard Desbals, président fondateur de l'université de Limoges, en appelle au préfet pour "casser cette décision" prise par "un établissement public administratif de l'Etat soumis au respect de la loi de 1905".

La décision a été votée à l'unanimité des élus de la CCI présents lors de l'assemblée générale du 16 février et saluée par les intéressés. "C'est la première fois que le monde du travail s'ouvre aux religions", se félicite le vice-président du conseil régional du culte musulman (CRCM) du Limousin, Okacha Ben Ahmed Daho. Et de citer des situations où le conseiller musulman pourrait "avoir un rôle de conciliateur" : jeûne du ramadan aux heures de travail, jour de l'Aïd el-Kébir. Le CRCM n'a pas encore choisi son expert.

Jacques Nadam, président du consistoire israélite de Limoges, a en revanche déjà nommé un médecin retraité à ce poste : "Il s'agit d'être consulté, pas de faire pression, ça ne va pas plus loin. La décision revient entièrement à la CCI." Chez les catholiques, c'est un prêtre qui a été désigné par Christophe Dufour, évêque du diocèse de Limoges. "Cette initiative reconnaît les religions comme des réalités sociales, se réjouit-il, et favorise la rencontre en direct dans une société qui se cloisonne et se communautarise."

Pour M. Desbals, cette reconnaissance des cultes relève au contraire d'une "dérive communautariste". Loin de clore le débat, le collectif Alerte laïcité envisage de renforcer son action dans les prochains jours.

Hélène Pommier



Lettre ouverte d’un citoyen
par le collectif « ALERTE LAICITE»

La CCI de Limoges, le 16/02/2007 a recruté comme « conseiller technique » ou « expert » un représentant des quatre principales communautés religieuses du département. Cette initiative originale, une première en France, a été accueillie favorablement par l’évêque catholique, par le président du consistoire israélite, par le pasteur de l’église réformée et le président du comité régional du culte musulman. Ils auraient pour mission « d’apporter leur expertise dans certains domaines et de créer les conditions du dialogue en cas de problème » le président de la CCI motivant son initiative en faisant référence aux émeutes de novembre 2005 à Paris… (Le Populaire du Centre du Lundi 19/02/2007)

Ainsi je suis heureux d’apprendre les nouvelles missions de la CCI :

  • Introduire l’expertise théologique dans ses débats car, si je ne me trompe, la compétence fondamentale des religieux, leur « expertise », est quand même le discours sur leurs dieux et leur foi … la CCI veut-elle introduire dans sa réflexion et ses décisions les questions posées par les différentes morales révélées de ces religions tant pour les comportements alimentaires, sexuels ou vestimentaires ?
  • Substituer au pouvoir régalien de la République dans le maintient de l’ordre, substituer au pouvoir de police des élus de la République à la tête des Cités (des Villes) un pouvoir de maintient de l’ordre qu’elle confirait aux religieux (quel pouvoir et avec quelle légitimité ?) En outre l’analyse des émeutes de novembre 2005 à Paris, émeutes qui motivent cette initiative, selon une grille ethnique, religieuse et communautariste me paraît bien peu pertinente.
Par ailleurs cette initiative, la première en France (sic), me paraît contrevenir au statut de la CCI, établissement public administratif de l’Etat, à la Loi et à la Constitution de la République Française.

La Loi, c’est celle de Séparation des églises et de l’Etat de décembre 1905 qui dans son article 2 affirme que « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

> Or reconnaître de fait quatre cultes en les introduisant dans cette assemblée est un acte exorbitant du droit ! Reconnaître quatre cultes, c’est les distinguer parmi d’autres cultes qui existent dans notre département. Quels seraient alors, bien que cet aspect soit dérisoire par rapport à votre manquement à la Loi, les critères de discriminations ? Aspects qualitatifs, aspects quantitatifs, validité de la croyance ? Quelles compétences a la CCI pour juger des cultes alors que la République constitutionnellement s’interdit toute reconnaissance des religions car incompétente dans le domaine du spirituel ?

Cette initiative a deux conséquences graves :

La première est le non respect de la Constitution de la Ve République qui affirme que la République est laïque et donc que l’Etat et toutes ses institutions dont la C.C.I., doivent respecter la neutralité à l’égard de toutes les religions et de tous les cultes.

La deuxième conséquence est de reconnaître de fait cette dérive de la démocratie qu’est le communautarisme. Puis-je rappeler que la République ne reconnaît que des citoyens libres et égaux en droits. Je suppose que dans l’assemblée de la CCI, élus et cooptés, représentants de catégories socio - professionnelles légalement bien définies, ont, chacun dans leur intimité, des philosophies, des religions ou absence de religions et des choix politiques, sociaux et culturels qui couvrent l’étendue de la diversité de pensée de tous nos concitoyens. Réserver à des communautés religieuses une fonction, altère gravement la représentativité citoyenne de la CCI dans la Cité, validité consacrée par les deux ministères de tutelle et met cette assemblée en défaut par rapport à son statut.

La C.C.I., respectueuse de la Constitution et de la Loi de la République, doit avoir la sagesse de rester dans le domaine de compétence qui est le sien et ne doit pas se perdre dans une dérive communautariste en contradiction avec la Constitution ce qui ne pourrait que dégénérer en des affrontements toujours plus violents.

Citoyens, il est de notre devoir, chacun selon sa fonction dans la cité et son attachement à la République, de s’élever contre cette atteinte à la laïcité de l’Etat.

Pour le collectif Alerte Laïcité (www.alertelaicite.org/)
Bernard DESBALS, Professeur émérite des Universités,
Alain PUECH
Jean-Marie BRINGER
Fred PICARD
Jean Christophe HEMERY
LORRAINE




Michel Obiegala, le maire PS de Behren-lès-Forbach (57), n'a pas besoin d'attendre les changements de la loi de 1905 préconisés par le Rapport Machelon et Nicolas Sarkozy pour les appliquer. Lors du conseil municipal du 14 décembre dernier, il a fait voter une subvention de 7500 € à l'Eglise Néo-Apostolique de la commune. Cette Eglise, qui avait été classée comme secte en 1995, ne fait bien évidemment pas partie des 4 religions reconnues par le Concordat toujours en vigueur en Alsace-Moselle. Le recours au tribunal administratif est possible car le délai de 2 mois n'est pas passé et le Cplaid et les Laïques en Réseau soutiendront les contribuables de la ville qui décideront d'attaquer cette décision.
Lire l'article de Robert Albarèdes sur le sujet.




François Grosdidier, député UMP de Moselle, va faire plaisir aux Alsaciens (qui rappelont le, sont déjà plus nombreux que la moyenne nationale à voter FN...) en proposant 2 lois "pour promouvoir l'égalité de culte entre l'islam et les autres religions ".

La première proposition de loi «vise à modifier la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat et
permettre aux collectivités locales de construire des lieux de cultes pour répondre aux besoins de leur population ». 

La deuxième a pour objectif d’«intégrer le culte musulman dans le droit concordataire d’Alsace et de
Moselle ».

Etant allemandes au moment de la loi de 1905, l’Alsace et la Moselle ont
continué à être soumises au concordat signé en 1801 par Napoléon Bonaparte
et le pape Pie VII qui reconnaissait la religion catholique comme celle de
la majorité des Français. Depuis, ce concordat a été étendu aux protestants
et juifs qui bénéficient, comme les catholiques, d’avantages matériels comme
l’enseignement religieux obligatoire à l’école publique et le financement par les
communes des lieux de culte.

Commentaire FLJ : Encore une attaque contre la laïcité et la loi de 1905 ! Au lieu de supprimer le concordat d’Alsace-Moselle qui fait de trois départements de France métropolitaine (la Guyane est le quatrième) des départements sous occupation vaticane, on cherche à développer ce système
théo-politique arriéré. On commence par vouloir aider ces pauvres musulmans, puis ce sera aux pauvres témoins de Jéhovah, puis aux pauvres scientologues et aux pauvres raéliens... N’a-t-on pas mieux à faire de l’argent public que d’aider tous les illuminés de la terre à venir vendre leurs délires en Alsace-Moselle ? On se rend bien compte que quand il faut trouver de l’argent pour les religions, l’UMP sait comment faire. Il faudrait apprendre à Grosdidier que l’argent public doit servir au service public et non au
financement de croyances plus crétines les unes que les autres. Une seule solution : la suppression du concordat, la libération de l’Alsace-Moselle !
paru sur www.fairelejour.org



NORD
PAS DE CALAIS




Roubaix (Nord)

Loi 1905 : la municipalité de Roubaix épinglée par le tribunal administratif de Lille
" Non respect partiel de la loi de 1905 ". Tel est le jugement rendu le 9 janvier 2007 par le tribunal administratif de Lille à l'encontre de la mairie de Roubaix. En cause, une délibération adoptée par le conseil municipal de Roubaix, le 16 octobre 2003, permettant à l'association 2AI (Association Afrique Islam) de bénéficier de la location d'un terrain municipal pour un loyer symbolique (un euro pendant 99 ans !) afin d'y construire une mosquée.
Par ce jugement, le tribunal administratif a dénoncé l'usage d'un bail emphytéotique, un dispositif préférentiel de plus en plus utilisé par les maires pour contourner la loi sur la laïcité de 1905. Plus globalement, ce projet s'inscrit dans le "schéma directeur d'intervention sur les lieux de cultes " de la Ville de Roubaix, qui prévoit un dispositif d'aide à la création ou à l'installation de quatre édifices religieux, ainsi que des facilités sous forme d'aménagement urbain.
Par ailleurs, malgré une dénonciation au sein même de sa majorité, la municipalité de Roubaix vient d'accorder une nouvelle subvention d'un montant de 7 600 Euro, ainsi que la mise à disposition de la plus grande salle municipale, à l'association Rencontre et Dialogue. Ce cercle de réflexion religieuse avait pourtant été au coeur d'une polémique l'année dernière, lorsque des investigations journalistiques et des protestations de Christian Maes, conseiller municipal MRC (Mouvement républicain et citoyen) chargé de la vie associative, avaient révélé que de l'argent public servait à financer du prosélytisme fondamentaliste.
Deux membres des Verts de Roubaix, Ali Rahni et Siham Andalouci, à la fois responsable de l'association et proche des Frères Musulmans, avaient en effet invité à plusieurs reprises, des prédicateurs intégristes, tel que Tariq Ramadan et Hassan Iquioussen (responsable de propos antisémites dans ses prêches) avec de l'argent municipal. Aucun contradicteur n'avait été invité.
" A Roubaix, les Verts sont plus marqués qu'ailleurs par une forte présence de population issue de l'immigration maghrébine. Il est certain que cela peut être une clientèle pour développer leurs actions. Le problème est que de l'argent public est employé pour des associations qui ne servent pas l'intérêt général ", avait ainsi déclaré Christian Maes dans l'enquête Des "Verts" tendance islam[1]. Pour faire passer la pilule, une " convention " a été signée destinée à " présenter un programme prévisionnel de conférence ou rencontres débats favorisant l'expression d'opinions ou de sensibilités différentes, sur les thèmes de société ou d'actualité présentant pour partie un intérêt local. "
Rappelons que cet entrisme des fondamentalistes chez les Verts de Roubaix avait été révélé par Messaoud Bouras, un dissident écologiste, qui après des agressions physiques et des menaces de mort, a du quitter Roubaix. De plus, pour s'être exprimé à ce sujet dans la presse locale, ce " musulman laïc " a été poursuivi par l'association Rencontre et Dialogue pour " diffamation ".
source :Par Mathieu Pagura (lire l'article sur son site d'origine)





PAYS DE LA LOIRE



Le Mans (Sarthe)

Jean-Claude Boulard (PS), maire de la ville du Mans, n'accepte pas la décision du tribunal administratif de Nantes. Le tribunal a en effet annulé la décision de la communauté urbaine du Mans qui allouait une subvention de 380.000 euros à l'aménagement d'un site d'abattage destiné à l'égorgement de moutons
suivant le rite musulman. Les juges ont estimé que la communauté urbaine avait « engagé une dépense liée à l'exercice d'un culte en méconnaissance de la loi de 1905 » qui précise bien qu'il est interdit d'affecter des « fonds publics à la création d'équipements destinés à des pratiques rituelles liées à l'exercice d'un culte ».

Jean-Claude Boulard va désormais faire appel au Conseil d'Etat car il prétend que l'abattoir islamique n'est pas « cultuel » mais « culturel » : « Nous estimons qu'on ne peut pas assimiler l'abattoir à un lieu de culte. Cet équipement était pour permettre l'exercice d'une tradition culturelle
dans des conditions sanitaires. »





PROVENCE
ALPES
COTE D'AZUR



Nice(Alpes maritimes)


La députée UMP Muriel Marland-Militello et le député PS Marc Concas d'accord pour imposer des règles commautaristes à l'hôpital :
Au mépris le plus total de la de la loi de 1905 et de la laïcité qui doit prévaloir dans les établissements publics, au mépris le plus total des discours du candidat de leur parti respectif à la présidentielle (d'un côté N. Sarkozy qui clame haut et fort son opposition au communautarisme et S. Royal qui propose une charte de la laïcité dans son programme), deux élus de la République veulent imposer que des repas hallal et casher soient servis aux malades musulmans et juifs soignés dans les hôpitaux niçois.
Cette effarante proposition fait suite aux revendications de l'association SAMI (Soutien et aide aux malades israëlites) qui a vu le jour à Nice à la fin de l'année 2006.
Devant les volontaires de SAMI Nice, la députée UMP Muriel Marland-Militello s'est déclarée en faveur du "vote d'une loi imposant le respect des interdits alimentaires dans tous les établissements publics". Le député PS Marc Concas s'est montré hostile au vote d'une loi dans ce sens mais s'est néanmoins engagé à "se battre bec et ongles" pour que des repas casher ou hallal soient servis aux malades juifs et musulmans.
Encore un bel exemple du sens que donnent certains élus à leur mission de défense de la République et de ses lois. à ce sujet, lire un article de presse paru dans Actualité Juive : cliquer ici
visiter le site de SAMI Nice : cliquer ici
Merci à www.laicite.biz



Marseille (Bouches du Rhône)


Le Sénateur Maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin, désormais surnommé l'imam Gaudin, a publiquement remercié le délégué régional de l'UOIF, Mohcen N'Gazou, pour "sa contribution" à l'aboutissement du projet de mosquée de Marseille. Le conseil municipal a donné le 17 juillet son accord pour l'attribution d'un bail emphytéotique de 99 ans pour un terrain de 8600 m2 d'une valeur de 4 millions d'euros à l'association "La mosquée de Marseille". Ce terrain est situé dans le 15ème arrondissement en pleins quartiers nord.
Commentaire de l'auteur de l'article : "La proximité des échéances électorales semble donner du regain à la volonté politique. Pour les futurs candidats, si les voix du seigneur sont impénétrables, celles des électeurs sont vite additionnées."
D'après l'article de Rafi Hamal, paru dans "Le Ravi" n° 33 de septembre 2006.

Ajoutons aussi que Bruno Gollnisch et Jackie Blanc du Front National ont déposé auprès du tribunal administratif de Marseille une requête en annulation de cette délibération du conseil municipal du 17 juillet 2006. "Une partie du financement de cette "grande mosquée-cathédrale" est imposée au contribuable marseillais", a déclaré le responsable du FN, qualifiant la délibération de "donation déguisée" et de "détournement de procédure". De plus, selon lui, la mairie de Marseille a concédé un bail emphytéotique de 99 ans pour un loyer cumulé de seulement 300 euros alors que le terrain mis à la disposition du projet de grande mosquée, d'une surface de 8.616 m2, est évalué par les pouvoirs publics à 4 millions d'euros.



St Paul-sur-Ubaye (Alpes de Haute-Provence)


Marie-Danielle Allix (droite), maire de St Paul-sur-Ubaye (Alpes de Haute-Provence) a permis l'installation d'un croix sur le plus haut sommet du département.



St Victoret (Bouches-du-Rhône)


Claude Piccirillo (UMP), maire de St Victoret (Bouches-du-Rhône) a fait construire sur le domaine public une croix en 1999, puis un chemin d'oratoires et instauré une procession.




Rappel de la loi de 1905 : « Titre V. Article 21. Il est interdit à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture privée ainsi que des musées ou expositions. »


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Les "inventaires laïques" de la Libre Pensée :

La Libre Pensée a commencé à dresser des "inventaires laïques", en référence aux inventaires de 1906 qui avaient accompagné la loi de séparation des Eglises et de l'Etat. En 2006, un siècle après, il est question "des fonds publics détournés au profit des religions, de leurs oeuvres et de l'enseignement privé", et qui viennent en violation de la loi de 1905.
Les sections locales de la Libre Pensée sont invitées à dresser la liste des subventions versées au profit des cultes par les collectivités locales. Voici les premiers résultats :

En Eure-et-Loir, le conseil général a versé en 2006, 4000 euros à la radio catholique Grand Ciel et 300 euros à l'association catholique St Pierre de Cherisy.
A Chartres (28)  la mairie a versé 800 euros à l'association Jeanne d'Arc, 2500 euros au Secours Catholique contre 1800 au Secours Populaire.
A Douarnenez (29), la municipalité a déboursé 3300 euros en 2005 pour l'arbre de Noël des écoles privées.
A Paris, en 2005, la mairie a financé à hauteur de 424 842 euros les crèches du mouvement orthodoxe juif des Loubavitch.
A Marseille, la Ville a consacré près de 7 millions d'euros à la réfection de la basilique Notre Dame de la Garde qui appartient au diocèse.
A suivre...

d'après l'article de Xavier Ternisien paru dans Le Monde du 5/09/06